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Histoire:
L’EPOQUE PRE-REVOLUTIONNAIRE ET L’UNION SOVIETIQUE
Avant l’apparition des slaves dans l’arène historique, le territoire européen de l’actuelle Fédération Russe, de la Biélorussie
et de l'Ukraine fut habité par différents peuples, comme les Scythes, et connut les invasions de peuples comme les Huns, les
Avars, les Goths et les Khazars. Les premières mentions des slaves remontent au 6ème siècle. Au 9ème siècle, le premier état
russe fut formé, connu comme ‘Antigua Rus’ ou ‘Rus de Kiev’. En 882, le prince Oleg de Novgorod conquit Kiev et déplaça cette
ville au centre de l’état russe. Vladimir, (980-1015) consolida l’organisation juridique, dynastique et territoriale de l’état
russe. Pour surmonter l’isolement de la Rus ‘païenne’ face à l’Europe qui professait le monothéisme, en 988 Vladimir adopta
le christianisme comme religion de l’état et choisit le rite byzantin. La Russie fut conquise par les mongoles, les mongoles
(la horde d’or) ne gouvernèrent pas directement mais par le biais des princes locaux ou des chefs turcs et marchands islamiques
qui étaient dans la région, auxquels on donnait une autorisation (‘yarlik’). Au début du 14ème siècle les principautés de
Tver, Moscou, Riazan et Novgorod se détachèrent. Tver et Moscou se disputèrent le leadership à cette période lorsque les principautés
furent désunies. Le prince Dimitri de Moscou commença à unir les forces pour expulser les tartares, mais ils furent opposés
aux principautés de Tver, Nizhni Novgorod et Riazan. En 1378, le khan Mamai réalisa une expédition punitive contre la Russie,
mais fut vaincu. En 1380 le prince Dimitri de Moscou vainquit Mamai dans la bataille du camp Kulikovo, près du fleuve Don,
en jalonnant le début de la libération de la Russie du joug tartare et en s’attribuant le titre de Donskoi. Ivan III termina
le processus d’unification des terres russes sous l’orbite de Moscou. En 1547 Ivan IV, appelé le Terrible à cause de sa brutalité
et son despotisme, s’intronisa à Moscou. En 1552 Ivan IV prit Kazan et annexa à la Russie le territoire de la Volga peuplé
de tartares, chuvashes, mari, morduines et udmurtes. En 1556, il occupa Astrakan, alors qu’à l’Ouest la guerre contre l’état
polonais-lithuanien continuait, en tentant de remporter une sortie sur la mer Baltique. La servitude fut établie: les paysans
perdirent le droit de s’en aller sans l’autorisation du maître. Ivan le Terrible fut le premier qui utilisa le titre de Tsar
(César). Ivan IV consolida son pouvoir absolu en éliminant plusieurs clans boyards (haute noblesse). Entre 1500 et le milieu
du 17ème siècle l’histoire russe fut caractérisée par une série de guerres entre les clans nobles et le Tsar. Les deux souverains
les plus importants au 17ème et 18ème siècle furent Pierre le Grand (1682-1725), qui transforma la Russie en une puissance
européenne, et Catherine II (1792-96), qui appliqua une politique de despotisme illustré, et l’expansion qu’avait initié Pierre
le Grand continua. Finalement, pendant le 19ème siècle, sous le règne d’Alexandre I, une réforme fut mise en place pour que
les serfs retrouvent leur liberté. Alexandre chercha la paix mais Napoléon lui déclara la guerre en 1805 et le vainquit à
Austerlitz. En 1812 les troupes de Napoléon envahirent la Russie. La Guerre Patrie dans laquelle les guérilleros paysans combattirent
également se termina avec le triomphe de l’armée russe commandée par le Maréchal Kutuzov. La Russie devint la première puissance
du continent. En décembre 1825, après la mort d’Alexandre I, un groupe d’aristocrates (appelés ensuite les ‘décembrites’)
mena à bien un soulèvement raté sur la Place du Sénat de Saint Petersbourg. Lorsque la Révolution de 1848 secoua l’Europe,
la Russie, gouvernée par Nicolas I, resta indemne et utilisa son armée pour écraser les hongrois en Transylvanie. Toutefois,
la défaite dans la Guerre de Crimée contre l’Angleterre et la France (1853-1856) démontra le retard de l’empire russe. En
1861, le Tsar Alexandre I abolit la servitude. La politique intérieure était très conservatrice, il y eut beaucoup de pressions
et de manifestations pour que le Tsar fasse des réformes sociales et économiques mais l’opposition fut férocement réprimée.
L’entrée de la Russie dans la Première Guerre Mondiale précipita la crise du régime. Les pertes de la guerre et le manque
de nourriture accentuèrent le mécontentement populaire. En janvier 1917, à Petrograd, un Conseil (Soviet) élu par les ouvriers
et les soldats et la Duma formèrent un Gouvernement. En février, Nicolas II abdiqua et la Duma établit un nouveau Gouvernement
provisoire, alors que les Soviet se multiplièrent. Le Gouvernement allemand autorisa le passage par les territoires allemands
d’un groupe de bolchéviques, dirigés par Lénine, avec l’espoir de déstabiliser le pouvoir de la Russie. Les bolcheviques retournèrent
en Russie en wagon scellé. Rapidement l’influence des Soviet augmenta et il y eut une dualité entre les pouvoirs des Conseils
et le gouvernement de Alexandre Kerensky. Sous la direction de Vladimir Ilyich Ulyanov, plus connu comme Lénine, les bolcheviques
consolidèrent rapidement leur position en contrôlant la terre, l’industrie et les finances. Pendant deux années les gouvernements
occidentaux essayèrent de lutter contre les bolcheviques, en soutenant les Gardes Blancs (l’armée de l’ancien régime) mais
les révolutionnaires triomphèrent. Lénine mourut en 1924 et Josef Staline lui succéda. Staline réimplanta la planification
centralisée de l’économie et imposa la collectivisation forcée à la campagne. L’élimination des dissidents entraîna des jugements
sommaires, comme les procès de 1935-1938. Les plans officiels proclamaient des grands chiffres dans la production des céréales,
d’électricité et d’acier. Au début de la Seconde Guerre Mondiale, par un accord secret avec l’Allemagne (pacte Molotov-Ribbentrop)
l’URSS occupa une partie de la Pologne, ainsi que la Roumanie, l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie. En 1941, Hitler impliqua
toutes ses forces dans l’attaque de l’URSS. En 1945, lors de la conférence de Yalta, les puissances occidentales et l’URSS
se mirent d’accord sur la situation des zones d’influence en Europe. Dans les pays occupés par l’armée Rouge (Bulgarie, Hongrie,
Roumanie, Tchécoslovaquie, Pologne et Allemagne Orientale) les communistes prirent le pouvoir et proclamèrent des républiques
populaires, ensuite socialistes, selon le modèle du PCUS. En 1956, lors du 20ème Congrès du PCUS, Nikita Khrushov initia un
processus de destalinisation, qui fut freiné avec la destitution de Khrushov par Leonid Brezhnev en octobre 1964. Entre temps,
la Russie s’était convertie en une puissance nucléaire et avait formé le Bloc Socialiste avec les autres pays communistes
de l’Europe de l’Est. L’instabilité de ces régimes entraîna l’intervention militaire de l’URSS en Hongrie en 1956 et en Tchécoslovaquie
en 1968. La politique étrangère fut dominée pendant presque 30 ans par la Guerre Froide. En 1962, la Guerre Froide prit une
autre tournure avec la menace d’une guerre nucléaire à Cuba (la crise des missiles). A cette époque il y eut également un
conflit avec la Chine qui décida de rompre avec la tradition communiste soviétique. Les deux pays ont eu dès lors des relations
conflictuelles. Depuis 1964 et jusqu’en 1982, Leonid Brezhnev occupa le pouvoir. Les années Brezhnev furent caractérisées
par un immobilisme et une inertie totale et dans la politique extérieure, la guerre d’Afghanistan. Le dernier Secrétaire Général
du PCUS fut Mikhail Sergeyevich Gorbachev qui prit le pouvoir en 1985, après la mort successive de deux secrétaires généraux
Youri Andropov et Constantin Chernenko. Gorbachev mit en place un programme de réformes politiques, sociales et économiques
et à l’étranger un programme de désarmement nucléaire. Les premiers succès politiques de Gorbachev furent le démantèlement
des forces nucléaires de moyenne approche en 1987. Un autre gros conflit fut solutionné lorsque l’URSS décida de retirer ses
troupes de l’Afghanistan après dix ans de guerre. Dans la politique intérieure, Gorbachev appliqua un programme basé sur les
principes de la perestroika (réforme) et de la glasnost (ouverture). Au sein de la politique de la Glasnost il y avait la liberté des moyens de communication qui dès lors eurent
un rôle très important dans la vie politique russe. Lorsque Gorbachev prit le pouvoir, il déclara le problème des ‘nationalités’
c’est à dire les quelques 100 groupes ethniques que formaient l’URSS. Cette ouverture politique mit en relief le mécontentement
et la protestation des républiques trans-caucasiennes et de l’Asie centrale. Pendant ces années, l’état de l’économie fut
catastrophique et se refléta sur la perte d’influence de l’URSS dans la vie politique internationale. Gorbachev ne s’opposa
pas à la réunification de l’Allemagne en 1989 mais s’opposa fermement à la désintégration de l’URSS et ceci malgré le désir
d'indépendance des différentes républiques. Les républiques Baltiques furent les premières à organiser des manifestations
et des élections qui montrèrent que la population souhaitait l’indépendance. Gorbachev prit la désastreuse décision d’envoyer
l’armée Rouge en Lituanie en 1991, pour prévenir la scission. Sous la pression, d’une part des radicaux et des indépendantistes
puis, d'autre part, des éléments du KGB et de l’armée la position de Gorbachev devint vite insoutenable. A cette époque un
rival surgit au sein du PCUS, Boris Yeltsin, qui fut élu Président de la République Russe en 1991. Cela lui conféra une légitimité
que Gorbachev, qui n’avait jamais reçu le soutien du peuple, n’avait pas. Le KGB et les leaders du parti qui voyaient la fin
de leurs privilèges profitèrent que Gorbachev était en vacances en Crimée pour déclarer l’état d’urgence et la formation du
Comité d’état de l’URSS mais ce coup d’état fut mal organisé et échoua trois jours plus tard. En août, le PCUS fut dissous
après avoir exercé le pouvoir pendant plus de 70 ans. L’ex URSS dut accepter l’indépendance des républiques et un traité économique
fut signé entre les huit républiques à la fin de l’année 1991, en plus d’un traité tripartite entre la Russie, l' Ukraine
et la Biélorussie qui sont le noyau de la Communauté des Etats Indépendants (CEI).
HISTOIRE A PARTIR DE LA FIN DE L’UNION SOVIETIQUE
Avec la fin de l’URSS et la démission de Gorbachev, Yeltsin consolida son pouvoir en Russie. En octobre et novembre 1991,
Yeltsin nomma un nouveau Conseil de Ministres qui devait entreprendre une série de réformes économiques radicales. Le programme
fut implanté malgré l’opposition des Députés du Congrès du Peuple qui était un organe quasi parlementaire créé par Gorbachev
en 1989 et composé d'une alliance d’ex-communistes et de conservateurs nationalistes. La bataille entre le Président et le
Congrès fut résolue en 1993, quand Yeltsin organisa des élections pour élire un nouveau Congrès, cette mesure fut une violation
de la constitution. Cette mesure entraîna la manifestation massive des sympathisants du Congrès qui s’opposèrent aux forces
de sécurité étaient loyales envers Yeltsin. La Maison Blanche (parlement) fut assiégé et les forces pro-Yeltsin sortirent
victorieuses. Yeltsin put ainsi introduire une nouvelle constitution qui fut approuvée par référendum en décembre 1993, la
constitution renforçait les pouvoirs du Président et établissait un système législatif bicaméral inspiré des modèles français
et américains. Le pouvoir Législatif de la Duma était assez restreint mais était un bon baromètre de l’opinion publique. En
1993 le parti communiste fut réorganisé (son interdiction fut arrêtée en novembre 1992), dirigé par Gennady Zyuganov et remporta
les élections suivi par le parti d’extrême droite, mal nommé Parti Libéral Démocratique, dirigé par Vladimir Zhirinovsky,
(il obtint des résultats importants au milieu des années 90 mais dès lors son influence a chuté) et le Parti Russe Notre Maison,
du Premier Ministre Viktor Chernomyrdin, arriva en troisième position avec 10,1% des votes. La lutte entre la Duma et la Présidence
s’intensifia en 1995 avec le résultat de l’intervention militaire en Tchétchénie ordonnée par Yeltsin. Aux élections présidentielles
de 1996, on pensait que Yeltsin serait vaincu alors que la Russie avait considérablement changé en cinq ans. Le parti communiste
n’existait plus et les forces de sécurité, l’industrie, les nouvelles fortunes, la mafia et la privatisation accélérée de
tous les services de l’état étaient les principales préoccupations de la population. En plus de l’autonomie de plus en plus
importante des gouverneurs qui étaient loin de Moscou comme Alexander Lebed, l’ex-général de l’armée et candidat à la Présidence
pour l’oblast de Sibérie de Krasnoyarsk. Alors que la nouvelle classe dominante s’enrichissait de façon accélérée, la plupart de la population
vit les intérêts et le niveau de vie baisser. Un exemple clair du chaos dans lequel était soumis le pays fut le comportement
honteux de Yeltsin lorsqu’il abusait de l’alcool. On espérait que Yeltsin perde les élections mais une alliance clé avec les
moyens de communication et avec l’oligarque Boris Berezovsky, propriétaire d’une des plus grandes multinationales russes lui
permit de remporter les élections. Au second tour des élections, réalisé en juillet 1996, Yeltsin obtint 53,8% des votes et
Siuganov seulement 40%. Toutefois, pendant ce second mandat la santé de Yeltsin se détériora davantage et ce fut le Premier
Ministre qui gouverna effectivement le pays, mais le Premier Ministre devait recevoir l’approbation de la Duma. Viktor Chernomyrdin
fut destitué par Yelstin en mars 1998 et fut remplacé par Sergei Kiriyenko, un économiste de 35 ans, cinq mois plus tard Yeltsin
nomma de nouveau Chernomyrdin mais la Duma refusa plusieurs fois sa nomination. Finalement, un compromis fut trouvé avec Yevgeny
Primakov, un ex-diplomate qui avait négocié dans la Guerre du Golfe en 1991 et qui avait dirigé le KGB; Primakov résista un
an au pouvoir et fut remplacé par un autre ex-espion du KGB, Vladimir Putin: malgré ses origines douteuses, Putin montra de
véritables capacités politiques. Aux élections de décembre 1999 pour la Duma, le Parti de l’Unité créé deux mois auparavant
par le gouvernement arriva en deuxième position, en étant la majorité obtenue par les communistes. La raison du succès de
Putin est sans aucun doute la deuxième guerre contre la Tchétchénie. La Fédération Russe est loin d’être une entité homogène,
elle a plus de 100 nationalités, 16 républiques autonomes et 30 régions autonomes. La majorité musulmane d’une des républiques
du Caucase, commença à revendiquer son indépendance et de plus le gouvernement dut faire face à de sérieuse tensions en Bashkiria
et Dagestan. Le Tatarstan, une des régions les plus grandes qui compte un million d’habitants, organisa un référendum en mars
1992 durant lequel 62% de la population vota pour l’indépendance. Mais la situation la plus grave a été celle de la Tchétchénie
où les russes étaient décidés à écraser le mouvement indépendantiste. L’histoire russo-tchétchène est très violente et se
caractérise par de nombreuses guerres. En 1944, Staline accusa les tchétchènes d’avoir collaboré avec les allemands et presque
toute la population fut déportée dans les steppes du Kazakhstan. Des milliers de personnes moururent. Certains furent ‘réhabilités’
par Krushev et cela leur permit de retourner en Tchétchénie. En 1994, une vague de violence indépendantiste apparut dans la
région et culmina avec un cessez-le-feu signé en août 1996. Les chefs de la guérilla tchétchène étaient plus habiles que les
troupes conventionnelles déployées par les russes, le résultat de ces deux années de guerre furent des milliers de victimes
(la plupart des civils) et par la destruction massive des villes et des villages. Selon le traité de paix signé en août 1996,
la décision sur la situation de la Tchétchénie fut différée jusqu’en 2001. Depuis lors la région se considéra indépendante
et a même élu son propre Président, l'ex-commandant militaire Aslan Maskhadov. Toutefois pour Moscou cette défaite fut une
humiliation et il fallait attendre une opportunité pour se venger de cette offensive. Putin fut nommé Premier Ministre et
fut plus déterminé que ses prédécesseurs en promettant le contrôle de la région et la fin de la guérilla indépendantiste.
Un bon prétexte lui permit de passer à l’action en octobre 1999 lorsqu’une série d’attentats se produisirent à Moscou et causèrent
la mort d’une centaine de victimes. La Russie accusa directement les tchétchènes et attaqua les enclaves des guérilleros,
l’armée russe détruisit le peu qui restait de Grozny et des autres villes et villages. Comme pendant la Première Guerre Mondiale,
les progrès sont très lents et tortueux. Mais petit à petit l’usage systématique de la force fut contrôlé. L'opinion internationale
critiqua sévèrement l’intervention russe en Tchétchénie depuis les premiers mois de l’an 2000. Putin prit le pouvoir par intérim
lorsque Yeltsin annonça sa démission à la fin de l’année 1999. Les élections présidentielles de mars 2000 furent sans surprise,
Putin remporta les élections au premier tour avec plus de 50 % des votes. Le problème de la Tchétchénie n’est pas encore solutionné,
Putin doit avant tout régler les problèmes politiques et économiques du territoire russe. Les premières mesures qu’il a prises
ont tendance à diminuer l’autonomie des gouvernements provinciaux. Il est assez clair que le FSB, ex-KGB, avec lequel Putin
a des relations très étroites occupe actuellement un rôle très important dans la vie politique russe. A l’étranger, le plus
gros problème que doit affronter Putin est la crédibilité de la Russie dans l’application des réformes économiques pour pouvoir
recevoir l’aide financière internationale. La Russie est membre permanent du Conseil de Sécurité des Nations Unies et exerce
encore une influence considérable dans plusieurs parties du monde, par exemple au Moyen-Orient et en Afrique. Après les années
Yeltsin, caractérisées par la corruption, les russes attendent beaucoup du nouveau gouvernement.
Gouvernement: selon la constitution de 1993, le pouvoir Exécutif est représenté par le Président qui gouverne avec un Conseil des Ministres.
La nomination du Premier Ministre doit être approuvée par la Duma. Le pouvoir Législatif est bicaméral et est constitué par
la Duma qui compte 450 membres élus au suffrage universel direct et le Conseil de la Fédération qui a 178 membres. En plus,
chaque république a sa propre législation et son propre pouvoir Exécutif. La Fédération Russe est constituée de 21 républiques,
49 oblasts (régions administratives), 6 provinces, un oblast autonome, 10 okrugs (districts) autonomes et deux zones urbaines: Moscou et Saint Pétersbourg qui ont une administration spécifique.
Moscou fut fondée en 1147. Le point central de la ville est la Place Rouge dans laquelle se trouve le Kremlin. Le Kremlin
est entouré par une forteresse rouge qui a 20 tours. Les Tsars étaient couronnés ici, le trône de Ivan Le Terrible est situé
près de l’entrée. Pour ceux qui s’intéressent à la conquête spatiale, en dehors de Moscou, on trouve la ville des Etoiles
dans laquelle les astronautes s’entraînent et elle est ouverte au public. Saint Pétersbourg se situe au Nord Ouest de Moscou
et est un centre culturel très important et possède également une architecture unique. La ville s’étend sur 42 îles dans le
delta du fleuve Neva. La ville a des grandes avenues et est traversée par de multiples canaux et ponts, c’est pour cela qu’elle
est connue comme la ‘Venise du Nord’. La Place du Palais d’Hiver est une des plus importantes de l’histoire de la Russie.
Les édifices de l’Hermitage sont les vestiges du temps des Tsars. Pour ceux qui veulent avoir une meilleure image de la variété
de paysages de la Fédération Russe, il y a des croisières dans le Volga entre Kazan, le centre culturel des tartares, et Rostov-on-Don,
village d’origine arménienne qui est la porte du Caucase.
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