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Avertissement: Il est recommandé de ne pas voyager dans la région du nord de la Vallée de Beka’a et dans la région sud du Liban, près de
la frontière avec Israël sauf si cela est indispensable. Les risques d’attaques terroristes sont encore importants dans toute
la région du Moyen-Orient, ainsi qu’au Liban. Tous les voyageurs doivent faire preuve de beaucoup de vigilance dans les lieux
publics, dans les sites touristiques, par exemple et éviter les sites militaires et les camps de réfugiés. Il est recommandé
aux visiteurs potentiels de se renseigner sur un le site web suivant pour consulter les dernières probabilités de risques:
www.ambafrance-lb.org Le Liban, fut au cours de l’histoire un lieu de prédilection inaccessible pour les tribus et les groupes religieux voulant
échapper à la répression et aux persécutions qu'ils subissaient dans les autres parties du Moyen-Orient. Les maronites, les
chrétiens, les grecs orthodoxes-chrétiens, les musulmans chiite ainsi que les druzes qui font partie d’une hérésie musulmane
fondée au 10ème siècle. Depuis 1943, date à laquelle elle fut indépendante de la France, les différentes communautés cohabitaient
relativement paisiblement et le pouvoir politique était divisé entre les chrétiens, les chiites et musulmans sunnites. Sur
ce principe, les libanais développèrent une économie dynamique en fournissant des services commerciaux pour les autres pays
de la région. Cette situation continua jusque dans les années 1970 lorsque l’organisation de libération de la Palestine (OLP),
qui, chassé de la Jordanie en 1971, s’installa au Liban avec l'accord tacite des libanais. La présence d’une nouvelle communauté
de grande taille, disposant d’une aile armée puissante brisa l’équilibre politique fragile du Liban. La présence de l’OLP
finit par entraîner l’invasion de l’Israël au Liban en 1978 et 1982. Le Liban s'est alors engouffré dans une guerre civile
qui dura six ans, entre la milice chrétienne de droite (les Falanges et la milice du sud dirigée par Saad Haddad puis par
les forces menées par le général Michel Aoun) et les différents regroupements de musulmans et de forces palestiniennes. Les
derniers mouvements en date furent principalement dirigés par le Amal ainsi que le Hezbollah dont les idéologies inspirées
de l’Iran sont plus radicales. Les troupes syriennes arrivèrent dans le pays peu après que la guerre ait éclaté. Les israéliens
se retirèrent au sud au début de l’année 1985 et décidèrent eux-mêmes d’établir une «zone de sécurité» qu'ils quittèrent en
2000. Même si elle continue à exercer une grande influence au Liban, la Syrie retira ses troupes du pays en 2005, mettant
fin à 29 ans de présence militaire. Long de 225km et large de 46km, le Liban est un patchwork de paysages de sommets alpins
et escarpés, de forêts verdoyantes et ses côtes sont bordées par la Méditerranée. Autrefois, considérée comme le «Paris de
l’est», Beyrouth est idéalement située au bord de la Méditerranée. Lorsque la brume liée au trafic se stabilise, on peut apercevoir
les montagnes qui s'élèvent derrière la ville. C’est sur la Corniche du front de mer que vous trouverez les plages, théâtres
ainsi qu’une incroyable variété de magasins et de restaurants. Beyrouth a beaucoup souffert pendant les 16 années de guerre
civile, mais suite à un processus de reconstruction de grande ampleur qui continue encore aujourd’hui, la ville est redevenue
une des destinations préférés des touristes et des hommes d’affaires au Moyen-Orient. Un nombre impressionnant d’immeubles
modernes ainsi que des bureaux poussent de partout dans le centre de Beyrouth appelé Solidere (qui est le nom de la société
qui est chargée de la reconstruction). Après avoir comblé de nombreux terrains, il est prévu de construire deux marinas, une
nouvelle promenade longeant la mer ainsi qu’un parc. Les villes ainsi que les ruines d’Aanjar, de Baalbeck, de Byblos, de
Tyr, de la vallée de Qadisha et sa forêt de Cèdres sont répertoriés au patrimoine mondial de l’Unesco et mérite aussi d’être
visités.
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