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Les économies de la Belgique et du Luxembourg sont unifiées depuis 1921, lorsque les deux gouvernements ont signé une convention
d'Union Économique; cette dernière est différente de l'Union du Benelux (qui comprend les Pays-Bas) et de l'U.E. (la Belgique
étant un membre fondateur de ces deux dernières). Les industries traditionnelles de l'acier, de l'automobile et des textiles
du pays ont souffert de la récession des années 80 et, même si elles sont toujours importantes, elles ne jouent plus leur
rôle économique central du passé. Le charbonnage a cessé d'exister à la fermeture de la dernière mine en 1992. L'énergie nucléaire
représente près des deux-tiers de la consommation énergétique belge; le restant provient des combustibles importés. Les biens
manufacturés et les machines sont les plus grands secteurs d'exportation, les principaux partenaires étant des pays membres
de l'Union Européenne, dont la France, l'Allemagne, les Pays-Bas et le Royaume-Uni. Ces derniers sont également la principale
source d'importations. La Belgique dépend lourdement des revenus d'exportation - 70 % du BNP est exporté, soit l'un des plus
hauts pourcentages au monde. Les gouvernements belges successifs ont été de fervents partisans du processus d'intégration
européenne, y compris l'introduction de la Monnaie Unique Européenne. Les efforts déployés par le Gouvernement pour satisfaire
aux critères d'adhésion se sont concentrés sur les éléments déficitaires du secteur public. Les suppressions d'emplois qui
en ont résulté ont exacerbé le problème du chômage en Belgique. À 11%, le taux de chômage figure parmi les plus élevés de
l'U.E.
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