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Entre 1824 et 1916, l'économie était basée sur l'extraction de l'or. Plus tard, une raffinerie de pétrole (ouverte au milieu
des années 20 et qui fut l'une des plus grandes du monde) était l'industrie la plus importante de l'île jusqu'à sa fermeture
en 1985. Cependant, sa réouverture en 1990 grâce à un accord avec un partenaire américain pour établir des transbordements
(surtout entre le Vénézuela et les États-Unis), stockage et activités de raffinerie. Le pétrole a ainsi retrouvé sa position
centrale dans l'Économie d'Aruba. En même temps, un secteur important s'est développé: le tourisme. Plus récemment, sont venues
s'ajouter les industries étrangères de services financiers et de traitements des données. Le statut de port-franc de l'île,
le chargement et la réparation des bateaux sont les principales autres sources de revenus de l'île. Cependant, en juin 2000,
Aruba a été reconnue par l'OCDE comme l'un des 35 paradis fiscaux dont les lois fiscales encouragent la fuite des capitaux
à grande échelle et le blanchiment d'argent. Elle doit restreindre ses conditions d'ici à 2005 sinon elle devra faire face
à des sanctions. L'industrie légère est limitée à la production de certains produits du tabac, les boissons ou des biens de
consommation. L'agriculture est confinée dans une activité à petite échelle à cause de la mauvaise qualité du sol. Aruba est
reconnue comme un Membre des Territoires d'Outre Mer de l'UE. Les partenaires commerciaux les plus importants sont: les Pays
Bas, les États-Unis, la Colombie et le Vénézuela.
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