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résentation
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| Présentation |
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L'Albanie est un des pays les plus pauvres d'Europe et a toujours des difficultés à rattraper le niveau de l'Europe moderne
après avoir été isolé pendant des années sous le régime de Staline. Il faudra attendre 1985, après la mort du président Enver
Hoxha pour que l'Albanie commence à s'ouvrir vers le monde extérieur. Récemment, les conditions se sont aggravées en raison
de l'instabilité politique au niveau régional et l'effondrement des plans d'investissements pyramidaux en 1997. De nouveaux
secteurs de l'économie comme le tourisme qui avaient vu le jour principalement grâce aux investissements venant de l'étranger
avaient été sévèrement touchés à la suite des évènements de 1997. Néanmoins, l'Albanie bénéficie désormais de subventions
venant des principaux organismes donateurs internationaux ( le FMI, la Banque Mondiale et la banque Européenne pour la reconstruction
et le développement) et continue à se rapprocher des principaux pays d'Europe comme la France ou l'Italie. L'Albanie espère
pouvoir suivre les autres pays d'Europe de l'Est et faire partie de l'Union Européenne et de l'OTAN. Mais les années 2004
et 2005 ont été témoins de manifestations virulentes où l'opposition fustigeait l'incapacité du gouvernement à améliorer le
niveau de vie en Albanie. Malgré ces évènements, les voyageurs pourront apprécier les paysages montagneux et sauvages, les
forêts denses, les plages sablonneuses ainsi que la beauté de ses nombreux lacs. Bordée par la mer Adriatique, la côte sud
est restée intacte et il est possible de pratiquer la nage, la plongée, la voile, la pêche. Il est important de noter qu'il
est actuellemt déconseillé de voyager au niveau de la frontière nord entre l'Albanie et le Kosovo, en raison de la médiocrité
du réseau routier et du danger que représentent la présence d'objets explosifs. Bien que le pays soit en général sans danger,
spécialement à Tirana, les crimes et la violence sont toujours des problèmes importants dans certains endroits et nombreuses
sont les personnes qui possèdent une arme.
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nformations générales
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| Population |
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3,14 millions (2002).
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| Capitale |
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109,3 habitants.
Tirana. Nombre d’habitants : 519 720 (2001).
L’Albanie partage ses frontières avec le Monténégro et la Serbie au Nord, avec la République de Skopje (Macédoine) au nord-est,
avec la Grèce au Sud. Elle est bordée à l’Ouest par les mers adriatique et ionienne. Les plages sont de sable fin, le pays
est montagneux et forestier et agrémenté de très beaux lacs.
République démocratique depuis 1991. Chef d’Etat : le président Alfred Moisiu depuis 2002. Chef du gouvernement : le premier ministre Sali Berisha depuis July 2005.
La langue officielle est l’Albanais. La plupart des albanais parlent aussi l’Italien et l’anglais. Le grec est partiellement
parlé dans les régions du sud (Gjirokastra et Saranda).
Trois religions dominent en Albanie : l’Islam, le catholicisme et la religion orthodoxe. La plupart des albanais sont musulmans.
GMT + 1 (GMT + 2 à partir du dernier dimanche de mars jusqu’au dernier dimanche d’octobre).
Electricité : 220 volts CA, 50 Hz.
Téléphone : il faut composer un code pour toutes les villes. Préfixe d’appel international : 355. Code pour les appels internationaux
: 00. Code local : Tirana 42, Durresi 52, Elbasan 545, Shkodra 224, Gjirokastra 726, Korça 824, Kavaja 574. Pour les autres
régions, la connexion se fait par les villes les plus proches.
Téléphone portable : GSM 900 band network. Il existe des contrats de roaming. La couverture est limitée aux grandes périphéries. Le fournisseur
d’accès est Albanian Mobile Communications.
Internet/E-mail : l’Albanie est présente sur le web avec son site : http://www.albaniaonline.net et sur Adanet. L’accès à internet et aux transmissions par e-mail est possible dans la plupart des grandes villes.
Télégramme/fax : il est possible d’envoyer un télégramme ou un fax depuis tous les bureaux de poste.
Courrier : l’acheminement du courrier en provenance et à destination de l’Albanie est très lent. Il est préférable d’envoyer le courrier
en recommandé. Des agences DHL à Tirana et à Durres assurent des services de distribution à travers l’Albanie et à destination
d’autres pays. Le système postal et les télécommunications se modernisent : des services de distribution de courrier, de colis
postaux, de cabines téléphoniques et de télé information ont été mis en place. Horaires des bureaux de poste : de 08H00 à
17H00 du lundi au vendredi et de 08H00 à 13H00 le samedi.
Presse : il y a désormais près de 400 journaux qui sont pour la plupart indépendants et publiés quotidiennement. Le Rilindja Demokratike, organe du parti démocratique est publié à 50 000 exemplaires. Le Zëri i Popullit (la voix du peuple), est le journal du parti socialiste (en réalité parti communiste) et tire à 105 000 exemplaires. Des
journaux de langue anglaise sont également disponibles : International Herald Tribune, Sunday Times, The Independant, Balkan News et The Observer.: GMT + 1(GMT + 2 à partir du dernier dimanche de mars jusqu’au dernier dimanche d’octobre)
Electricité : 220 volts CA, 50 Hz
Téléphone : il faut composer un code pour toutes les villes. Préfixe d’appel international : 355. Code pour les appels internationaux
: 00. Code local : Tirana 42, Durresi 52, Elbasan 545, Shkodra 224, Gjirokastra 726, Korça 824, Kavaja 574. Pour les autres
régions, la connexion se fait par les villes les plus proches.
Téléphone portable : GSM 900 band network. Il existe des contrats de roaming. La couverture est limitée aux grandes périphéries. Le fournisseur
d’accès est Albanian Mobile Communications.
Internet/E-mail : l’Albanie est présente sur le web avec son site : http://www.albaniaonline.net et sur Adanet. L’accès à internet et aux transmissions par e-mail est possible dans la plupart des grandes villes.
Télégramme/fax : il est possible d’envoyer un télégramme ou un fax depuis tous les bureaux de poste.
Courrier : l’acheminement du courrier en provenance et à destination de l’Albanie est très lent. Il est préférable d’envoyer le courrier
en recommandé. Des agences DHL à Tirana et à Durres assurent des services de distribution à travers l’Albanie et à destination
d’autres pays. Le système postal et les télécommunications se modernisent : des services de distribution de courrier, de colis
postaux, de cabines téléphoniques et de télé information ont été mis en place. Horaires des bureaux de poste : de 08H00 à
17H00 du lundi au vendredi et de 08H00 à 13H00 le samedi.
Presse : il y a désormais près de 400 journaux qui sont pour la plupart indépendants et publiés quotidiennement. Le Rilindja Demokratike, organe du parti démocratique est publié à 50 000 exemplaires. Le Zëri i Popullit (la voix du peuple), est le journal du parti socialiste (en réalité parti communiste) et tire à 105 000 exemplaires. Des
journaux de langue anglaise sont également disponibles : International Herald Tribune, Sunday Times, The Independant, Balkan News et The Observer.
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| Gouvernement |
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Histoire : les premiers habitants d’Albanie sont probablement les descendants du peuple illyrien. Les grecs présents en Albanie, entre
le Vème et le VIII ème siècle avant JC., furent succédés par les romains. Ensuite, au IV ème siècle après JC, quand l’empire
Romain fut divisé, l’Albanie (connue comme état illyrien) subit le règne de l’empire byzantin pendant la période ou le christianisme
fut établit. Le règne byzantin dura jusqu’au XIV ème siècle, mais en fait l’Albanie fit sécession cinq siècles auparavant.
Durant ces cinq siècles, L’Albanie fut sous l’influence des forces méditerranéennes et pendant les dernières années par les
serbes sous Stefan Dusan, qui prit le contrôle en 1347. Le règne serbe fut court et l’Albanie fit face aux ennemis ottomans
turcs pendant 50 ans. Après plusieurs décennies d’occupation à la fin du XIV ème siècle et au début du XV ème siècle, les
albanais eurent un leader: Gjergi Kastrioti, connu comme Skanderberg, un des héros de l’histoire de l’Albanie, qui réunit
les princes locaux et exclua les turcs. Après sa mort, les turcs refirent un effort pour envahir le pays et y réussirent finalement
en 1506. En tant que colonie de l’empire ottoman, l’Albanie n’est pas tombée complètement sous le règne turc mais plutôt sous
le règne des pachas, autorité locale qui faisait régner un système féodal. La chute des pachas dans la moitié du XIX ème siècle
et la désintégration lente de l’empire ottoman ont probablement conduit à l’indépendance de l’Albanie, laquelle fut officiellement
reconnue en 1912. Cependant, le pays se trouvait engagé dans le chaos de la guerre des balkans et par conséquent dans la guerre
de 14-18. Le règne du roi ZOG qui monta sur le trône en 1928 se termina en avril 1939 lorsque l’Albanie fut conquise par les
forces italiennes de Mussolini. La résistance à l’occupant fut organisée par les communistes qui prirent le pouvoir en novembre
1944. Le nouveau régime dirigé par Enver Hodja échoua avec une succession d’alliés : Tito de Yougoslavie, les soviétiques
et les chinois avant de se retrouver totalement isolé. Cette situation dura jusqu’à la mort de Hodja en 1985. Le reste de
la décennie, un processus de réformes politiques internes et économiques se mit en place, avec un léger développement des
contacts avec le monde extérieur. Les communistes ont restructuré eux même le Partia Socialiste ë Shqipërisë (SPA- Parti socialiste Albanais) de la même manière qu’un grand nombre d’opposants avaient commencé à l’organiser. Le plus
important d’entre eux étant le Partia Demokratike të shqipërisë (PDA Parti démocratique de l’Albanie) lequel gagna à une forte majorité les premières élections démocratiques de l’assemblée
du peuple qui se déroulèrent en mars 1992. Le chef du PDA Sali Berisha devint président. Quatre ans plus tard, le PDA renoue avec le succès et conforte sa majorité sous couvert des démocrates
et l’économie commence à être prise en main par le secteur privé. Cependant, comme partout en Europe de l’Est, la législation
et les systèmes de régulation n’étaient pas adéquats inexistants. Ceci était d’autant plus vrai pour les secteurs de la banque
et des finances saturés par des schémas très populaires d’investissement pyramidal qui offraient des taux d’intérêt incroyablement
élevés aux investisseurs. Le crash d’un des plans d’investissement les plus importants en janvier 1997 déclencha la dégringolade
de la plus importante « pyramide » industrielle laissant des milliers de gens sans travail du jour au lendemain. La colère
du peuple se manifesta largement contre le gouvernement. Pendant des journées, les révoltés ont saccagé de grandes parties
du pays et ils prirent le contrôle de nombreuses zones devant une résistance minimale des forces de sécurité. Grâce à la médiation
internationale et la mise en place d’une force d’interposition italienne, un semblant de normalité fut restauré peu à peu
au printemps. De nouvelles élections furent réorganisées fin juin 1997 et donnèrent une confortable victoire au socialiste
Fatos Nano qui fut nommé premier ministre. Cette crise a retardé largement le développement de l ‘Albanie et ne lui a pas permis d’accéder
aux structures internationales (FMI, Banque Mondiale, BRED) dans les premières années post communistes mais lui a permis de
développer des contacts avec les principaux pays européens tels la France et l’Italie. Cependant, ses relations avec ses voisins
les plus proches : la Grèce, les Républiques Yougoslaves du Monténégro et de la Macdoine ont été plus compliquées. L’Albanie
a été affaiblie par la guerre du Kosovo principalement à cause des centaines de milliers de réfugiés d’origine albanaise qui
fuyaient la violence para-militaire serbe. Malgré que nombreux d’entre eux aient pu rejoindre leur région grâce aux forces
de paix de L’OTAN dans la province, la situation politique dans la région reste très instable.
Gouvernement : selon la loi électorale votée en 1992, le pouvoir législatif relève du suffrage universel pour le vote de l’assemblée populaire
« Kuvënd Popullore » dont les 155 Membres sont élus pour un mandat de 4 ans. 115 membres sont élus comme membre simple constitutionnel.
Le pouvoir constitutif est dirigé par le Conseil des Ministres et choisi dans la majorité à l’Assemblée dont le Premier Ministre
est à la tête. Ce dernier étant choisi par le Président de la République lui-même élu par les membres de l’Assemblée.
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